le cap de la chevre
Couvert d'une lande rase à bruyères (Bruyère cendrée) et ajoncs (Ulex gallii) et (en arrière plan) de pins maritime et buissons, le cap a conservé un aspect sauvage bien qu'accueillant également un sémaphore (géré par la marine nationale)
Un peu en arrière, mieux protégés des vents, on trouve quelques villages ou bourgs aux maisons basses typiques, de granit et toits d'ardoises.
Au bout du cap, par beau temps on peut apercevoir sur la gauche le cap Sizun et l'île de Sein, l'ensemble de la baie de Douarnenez, la pointe de Pen-Hir, la pointe Saint-Mathieu et les îles Ouessant et Molène, et à droite les « tas de pois » (alignements d'îles rocheuses) et les falaises qui cachent l'entrée du port de Camaret.
Le cap de la Chèvre a fait l'objet dans les années 1990-2000 de mesures de restauration du paysage de lande rase (dont le sol avait été dégradé par une surfréquentation touristique non canalisée). Il verra prochainement[Quand ?] la réintroduction de moutons qui viendront entretenir les landes du Conservatoire du littoral.
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