opportunité
Malgré nos frasques, nous avions de bonne tète et on on nous auraient donné le bon dieu sans confession (ce qui était d'ailleurs le cas). Un jour a notre grande surprise nous fûmes recrutés pour devenir enfant de choeur que dieu nous pardonnent nous n'avons pas choisi, mais cela faisait la fierté de nos parents. Nous n'avions que peu d'argent de poche, nous étions donc toujours volontaires pour faire les quètes durant les messes,, entre l'autel et la sacristie il y avait un passage assez sombre, nous en profitions pour remplir nos poches à l'aveuglette, le service terminé nous nous retrouvions a l'abri des rochers, nous rassemblions la monnaie et le partage se faisait équitablement. Il y avait aussi le pardon de st... durant le mois de juillet pour nous c'était encore une source de profit, le matin avait lieu une messe en plein air, a cette époque c'était un grand pardon aussi la foule venait nombreuse et les quètes étaient en conséquence, de plus nous avions la charge de vendre les cantiques pour les vêpres de l'apres midi et alors me direz-vous, eh! ben une piéce à droite pour le cantique et deux piéces a gauche pour notre peine (tout travail mérite salaire) bien sur que ce n'était pas honnète mais n'oublions pas que durant le pardon, il y avait une fète foraine et tout ça ce n'était pas gratuit. Aprés a voir quitté le sein de l'église, les fonds ne rentraient plus, il fallait donc trouver une autre solution, celle-ci se présentera sous une forme différente mais c'est une autre histoire.